Mobilité : employeurs et salariés unis pour relever le Challenge

Charles Pietri

Mardi 21 septembre, la Région et ses nombreux partenaires, publics ou privés, organisent la 11e édition du Challenge Mobilité. Objectif : tester et adopter des solutions alternatives à la voiture individuelle dans les déplacements domicile-travail. Zoom sur 4 bonnes raisons de relever le défi et 3 bons plans pour faire des économies !

Transport collectif, marche, vélo, covoiturage, trottinette, télétravail, tous les moyens sont bons, dans le cadre du Challenge Mobilité, pour trouver des solutions alternatives à l’emploi de la voiture individuelle.
Cet événement, organisé sous la houlette de la Région sur l’ensemble du territoire Auvergne-Rhône-Alpes, réunit chaque année un nombre de participants toujours plus nombreux, près de 60 000 salariés et 2000 établissements inscrits.
Animé dans un esprit festif, il vise à sensibiliser et initier au changement de comportement par l’expérimentation, mais aussi valoriser les bonnes pratiques en matière de mobilité, qu’elles soient le fait des salariés eux-mêmes ou des employeurs qui en facilitent l’usage.

Pourquoi faut-il réduire les déplacements en voiture individuelle ?

1. Pour lutter contre le réchauffement climatique : les transports, en général, représentent à eux seuls 30 % des émissions nationales de gaz à effet de serre, plus de 30 % des consommations énergétiques et plus de 50 % d'oxydes d’azote (Nox ).

2. Pour améliorer la qualité de l’air que nous respirons : en France, l’exposition aux seules particules fines (PM2,5) est à l’origine d’environ 48 000 décès prématurés chaque année.

3. Pour faire des économies : le coût des déplacements en véhicule seul reste très élevé avec une moyenne de 6 000 € par an (et les prix à la pompe ne cessent d'augmenter). La nouvelle Loi sur les mobilités a créé "le forfait mobilités durables". C'est un nouveau mode de prise en charge par l’employeur des frais de trajet engagés par un salarié pour se rendre sur son lieu de travail. Il prend la forme d’une allocation forfaitaire, dont le montant est décidé au sein d’un accord d’entreprise ou d’une décision unilatérale. Pour en bénéficier, les frais de mobilités doivent correspondre à des transports alternatifs, moins polluants, comme le vélo personnel, le covoiturage, le service de mobilité partagée (location en libre-service de cyclomoteur, moto, vélo électrique ou non, trottinette électrique, gyropode…), les transports publics de personnes hors abonnement…

4. Pour se maintenir en bonne santé : les études médicales le prouvent : pratiquer un exercice physique quotidien est bénéfique pour la santé, alors à pied ou à vélo, quoi de mieux que d’ajouter l’utile à l’agréable. D’autant que malgré de nombreux progrès, le risque routier demeure réel (en 2016, les seuls déplacements domicile-travail étaient impliqués dans 89 000 accidents et 250 décès) et beaucoup plus élevé que pour un cycliste ou un piéton.

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