Europe et international

Les relations avec l’Europe

Elles sont nombreuses et multiformes ! La représentation de la Région à Bruxelles est primordiale pour connaître les programmes européens et permettre aux acteurs régionaux d’en bénéficier sous forme d’aides ou de financements. Six programmes européens sont animés par la Région dans le cadre d’Interreg depuis 2014. Ils permettent à de nombreux projets de voir le jour localement dans tous les domaines.

La Région est plus particulièrement investie dans les relations de coopération transfrontalière avec la Suisse, l’Italie et l’Allemagne. En raison des frontières communes, une étroite collaboration est nécessaire sur de nombreux sujets comme l’emploi, l’aménagement et les transports. Au fil du temps et des investissements, un sentiment d’amitié a grandi entre les partenaires. La ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ou encore SUERA, la stratégie macrorégionale pour les Alpes, sont des temps forts de cette relation. D’autres secteurs bénéficient de ces échanges : le tourisme quatre saisons et les sports de montagne, les services à la personne, les services à la population, la santé, l’économie et les emplois verts, la filière bois et l’industrie 4.0.

Par son implication dans de nombreux réseaux européens d’initiative et d’entraide, la Région active des synergies bénéfiques : Quatre moteurs pour l’Europe, Vanguard Initiative, EuroRégion Alpes-Méditerranée, AFCCRE, etc.

>> Plus d’infos sur le portail des programmes européens en Auvergne-Rhône-Alpes.

L’espace francophone, un cadre d’action privilégié

Partageant une même langue, les régions francophones du monde entier sont des partenaires privilégiés des collectivités françaises. Les échanges sont facilités. La Région Auvergne-Rhône-Alpes concentre ses efforts sur le Québec et le Canada francophone, la Région de Rabat Salé Kénitra au Maroc et la Région du Bélier en Côte d’Ivoire où de fructueux partenariats économiques se développent.

Les échanges avec l’Arménie, le Liban, la Région de Tombouctou au Mali ou encore la Région des Hauts Bassins au Burkina Faso sont également soutenus. Des projets de coopérations exemplaires voient le jour comme celui de la transformation du manioc ou de la mangue dans la Région des Hauts Bassins. Ces projets sont bénéfiques à toutes les parties prenantes sur un plan économique, mais aussi éducatif, culturel et technologique.

Enfin, la Région accompagne les jeunes qui serviront ces coalitions d’acteurs demain. Elle soutient le volontariat international en entreprise (VIE), le volontariat de solidarité international et le volontariat de réciprocité en accueillant sur son territoire de jeunes diplômés de la coopération.

Là encore, la Région s’insère dans un réseau d’acteurs identifiés pour leur engagement et leur transparence : Resacoop, Ciedel, 2IF, Institut Bioforce, Resagri, Corail Développement, Tétraktys, etc. Toutes ces actions s’inscrivent dans le cadre de la stratégie économique de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Des partenariats internationaux choisis

En plus de ces deux périmètres, la Région Auvergne-Rhône-Alpes noue des liens étroits avec certains territoires choisis pour leur maturité économique et sociale. Ces territoires sont situés en Amérique du Nord (Pennsylvanie), au Canada (Ontario), en Chine (Shanghai, Province du Hebei), au Japon ou en Corée. D’autres territoires sont régulièrement prospectés par la Région en fonction du contexte et des opportunités géopolitiques locales, comme Israël ou Singapour.

Ces échanges bilatéraux avec des régions du monde riches et développées portent sur le savoir, les filières d’excellence, la recherche scientifique, l’enseignement supérieur, l’innovation et les industries de pointe. Ils boostent les opportunités d’affaires internationales.

Une aide spécifique aux chrétiens et aux victimes de violences ethniques, religieuses et sexuelles au Proche et au Moyen-Orient

Suite aux conflits armés et à leurs conséquences dramatiques en Irak, au Liban, en Égypte et en Syrie, la Région a voté une aide spécifique à destination des populations fragilisées sur place. Ce plan suivi depuis 2018 est doté de 500000 € chaque année. Il permet de soutenir l’action de plusieurs ONG, associations et fondations qui œuvrent sur place pour la reconstruction, l’éducation, la santé, l’emploi et la préservation du patrimoine culturel.

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