Transports

Chaque jour, 154 000 voyageurs circulent dans la Région grâce au TER. Avec près de 1 630 trains, 420 autocars, achetés par la Région au service des usagers, et 366 gares, co-construites avec l’aide financière de la Région, ces lignes du transport public régional constituent un maillage indispensable pour desservir l’ensemble de notre territoire.

La Région fait rouler les trains du quotidien

La Région finance et organise le service TER mis en œuvre par la SNCF pour le train et d’autres opérateurs pour les autocars. La Région est l’autorité organisatrice du transport régional des voyageurs.
Elle décide du nombre de dessertes, de la fréquence des trains. Elle achète aussi le matériel roulant, propose une gamme de tarifs selon le profil des voyageurs.

La collectivité participe également à la modernisation des infrastructures, au renouvellement des voies, à la création et à l’entretien des quais, au réaménagement des gares pour améliorer le confort, l’accessibilité et l’intermodalité entre les différents modes de transport comme par exemple l’aménagement des gares routières, la création de parkings relais, l’installation de garages à vélos sécurisés.

La Région exige de la SNCF une qualité de servie maximale par l’application stricte des pénalités en cas de retards ou d’annulations. Un train qui ne roule pas ne sera plus payé par la Région. À la fois par la négociation d’une convention avec la SNCF et par les investissements sans précédents engagés pour les infrastructures ferroviaires, la Région défend les contribuables et les usagers en visant une amélioration de la régularité et de la qualité de service des TER.


© Michel Pérès

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Le Léman express en bonne voie

Une véritable petite révolution douce se trame du côté du lac Léman.

À la fin de l'année 2019, les travaux du Léman express, seront achevés et le réseau de transport express entre Genève et Annemasse entrera en service.
Aujourd'hui plus de 55 000 frontaliers provenant de l'Ain et de la Haute-Savoie traversent la frontière. Beaucoup, doivent faire face à d'énormes difficultés liées au réseau routier saturé et à des liaisons lacustres certes efficaces mais insuffisantes.
Toutes les 10 minutes, des trains tout neufs, 17 rames Régiolis fabriquées par Alstom et achetées par la Région et 23 rames hélevètes commandées par les Chemins de fer suisses au constructeur Stadler, circuleront entre les deux pays, faisant halte à Chêne-Bourg, Eaux Vives, Champel, Carouge-Bachet, Lancy-Pont Rouge. © Juan Robert

264 millions pour les petites lignes TER

© Juan Robert
L'alerte avait été lancée : certaines lignes ferroviaires régionales sont trop âgées ou usées pour permettre une exploitation optimale. 33 sections de ligne étaient même menacées de fermeture imminente si rien n'était fait...
C'est pourquoi la Région, l'État et SNCF Réseau ont lancé le plan de sauvetage le plus ambitieux de France. Doté de 264 millions d'euros, dont 111 millions portés par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, il s’étale sur la période 2016-2020.
830 km de voies sont à rénover en priorité car elles sont utilisées quotidiennement par plus de 19 000 voyageurs comme Lyon/ Bourg-en-Bresse, Aurillac, Veynes...



La Région renforce la sécurité dans les transports

© Michel Pérès
Depuis la fin de l’année 2016, la Région finance les investissements nécessaires pour déployer la vidéo-protection dans 105 gares et installer un centre de supervision "vidéo patrouille" chargé de repérer, en direct, les comportements suspects. Pour que le dispositif de surveillance soit cohérent, elle soutient également les collectivités locales qui mettent en place la vidéo-surveillance aux abords des gares ferroviaires et routières.
En ce qui concerne le matériel roulant, 70 % des rames sont déjà équipées de vidéo côté Rhône-Alpes, mais aucune n'était en service sur le territoire auvergnat. L’objectif est d’équiper 100 % des TER en vidéosurveillance.
La Région a également dégagé un budget de fonctionnement pour doubler le nombre d’agents au sein des équipes de la police ferroviaire.
Enfin depuis le 1er janvier 2017, policiers nationaux et gendarmes bénéficient de la gratuité des transports sur l'ensemble du réseau TER afin de renforcer la sécurité à bords des trains et de reconnaitre les efforts particuliers des forces de l'ordre.

Le colossal chantier du Lyon-Turin a démarré

© Jean-Luc Rigaux Photo d'archives

La galerie de reconnaissance de Saint-Martin-la-Plaine en Savoie est en chantier. Elle constitue les 9 premiers kilomètres du tunnel sous les Alpes qui en comptera 57 au total.
En traversant les Alpes de part en part, le Lyon-Turin sera le maillon central d’un axe ferroviaire reliant le sud de l’Espagne à Budapest. Les villes européennes se rapprocheront : il faudra 4 heures pour joindre Milan depuis Paris et près d’1 heure 40, au lieu de 4 actuellement, de Lyon à Turin. Et plus près de chez nous, 50 minutes entre Lyon et Chambéry, au lieu d’1 heure et demie aujourd’hui.
Dégager les vallées alpines de la circulation des camions reste l’un des objectifs majeurs du projet. Faire sauter le verrou des 43 km de voie unique entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry, qui pénalisent les trajets TER et TGV vers la Savoie et la Haute-Savoie, en constitue un deuxième.

  • En savoir plus sur ce projet : voir le portail Internet  de TELT, le promoteur public en charge de sa réalisation.

Infos pratiques